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Exposition de photographies et de vidéos SOPHIE ZÉNON

Une exposition de photographies et de vidéos. Ouverture les mercredis et dimanches du 15 décembre 2019 au 15 mars 2020. Fermeture du musée du 23 décembre au 2 janvier 2020 inclus.

Sophie ZENONSophie Zénon a arpenté le bois de Coat-Mallouen où, en juillet 1944, 250 jeunes épris de liberté ont vécu dans la clandestinité. Tourné en 1945 à la Libération, un film exceptionnel réalisé par le photographe Anselme Delattre et son fils Guy alors âgé de 14 ans, reconstitue la vie de ce maquis et fait rejouer aux maquisards leur propre rôle. S’appuyant sur ces archives inédites, l’artiste s’interroge sur les images véhiculées par la Résistance en 1945. Pourquoi ce film ? Pourquoi en 1945 ? Quels sont les enjeux d’une telle reconstitution ?

Cette exposition est la restitution d’une résidence de création menée à l’invitation du Pôle et du Musée de la Résistance en Argoat (Côtes d’Armor), en partenariat avec la galerie L’Imagerie (Lannion) - membre du réseau ACB - et la Cinémathèque de Bretagne. Elle est soutenue financièrement par la Région et la DRAC Bretagne, la CCKB, le Département et l’association AGPAMEN / Pôle de l’Etang Neuf. Merci à l’Abbaye de Coat-Mallouen, à Rolland Savidan, à Fabrice Grenard, directeur historique de la Fondation de la Résistance (Paris) et à l’association Diaphane (Clermont-de-l’Oise) pour leur aimable collaboration.

UNE EXPOSITION
PHOTOGRAPHIES ET VIDEOS

Suite à son récent travail sur le Hartmannswillerkopf (HWK), site vosgien de la première guerre mondiale «(« Pour vivre ici », livre d’artiste publié aux éditions LOCO en avril 2019), et à son intervention à un colloque au musée de l’Armée en décembre 2017 sur le thème «Les lieux de mémoire face aux enjeux de la société contemporaine », le Musée de la
Résistance en Argoat a invité Sophie Zénon à réaliser une recherche artistique et à mener un atelier pédagogique sur ce haut lieu de la résistance bretonne. A mi-chemin entre recherches documentaires et esthétiques, ce travail propose une interprétation plastique du lieu à partir de sa forêt et des archives Delattre. Par couches successives, dans des images mêlant prises de vues en forêt, photogrammes et projections, Sophie Zénon fabrique et scénographie un paysage mémoriel dans lequel les corps sont des spectres, porteurs d’enjeux historiques et politiques. De ses évocations puissantes naissent des archives poétiques d’une histoire contemporaine.

 

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RÉSEAUX le jeu éducatif sur la Résistance

Affiche Reseaux AD YvelinesA l'occasion des commémorations des 80 ans de la Seconde Guerre mondiale, les Archives départementales des Yvelines lancent Réseaux, un jeu de société sur la Résistance. Inspiré de documents d'archives, Réseaux est un outil pédagogique pour découvrir comment fonctionnaient les réseaux clandestins, prendre conscience des risques encourus par les résistants et de leurs actes héroïques. Dans Réseaux, les joueurs incarnent des chefs de réseaux résistants et doivent accomplir des missions de sabotage, de propagande, d’attaque ou encore d’espionnage afin de déstabiliser les forces d’occupation. Réseaux est destiné aux élèves des collèges et lycées, au grand public, aux associations, aux structures sociales et culturelles. Il est diffusé en prêt gratuit.

Inspiré de documents d'archives, Réseaux est un outil pédagogique pour découvrir comment fonctionnaient les réseaux clandestins, prendre conscience des risques encourus par les résistants et de leurs actes héroïques. Dans Réseaux, vous incarnez les chefs de réseaux de Résistance de l’ancienne Seine-et-Oise (actuels départements des Yvelines, Hauts-de-Seine, Essonne et Val d’Oise) pendant la Seconde Guerre mondiale. Votre but : déstabiliser les troupes d’occupation allemandes en opérant des missions de sabotage, de propagande, d’espionnage et d’attaque.

PLUS D'INFOS

1940, entrer en Résistance ?

Affiche expo musee chateaubriantL’entrée en guerre, la débâcle et la sidération des Français sont évoquées ainsi que le sentiment d’abandon provoqué par la « drôle de guerre » voulue par Pétain, en 1940. L’exode, les réalités de l’Occupation et la fin de la République, la collaboration, les appels à la Résistance de l’été 1940, les répressions de Vichy et du Reich sont présentés avec la Résistance pionnière, les premiers réseaux, comme la volonté de sauver le patrimoine culturel français.

Pour plus d'information

 

Site internet

1940 ENTRER EN RESISTANCE Comprendre, refuser, résister.

/// Résistance, n° 1, 15 décembre 1940 (coll. Bibliothèque nationale de France)

Affiche CNRDRésistance est l’organe du groupe de scientifiques dit réseau du Musée de l’Homme qui refuse la défaite, l’occupation et la collaboration. Cinq numéros paraissent jusqu’au début 1941. Le mouvement subit une série d’arrestations qui le démantèle. Certains de ses responsables sont fusillés ou déportés. Un ultime numéro paraît en mars 1941.

En mai-juin 1940, la France connaît le pire effondrement militaire de son histoire. La guerre commencée en septembre 1939 tourne à l’avantage de l’Allemagne à partir de l’offensive de mai 1940. En six semaines, l’armée française est battue. C’est un traumatisme. Outre les soldats qui tentent de lutter mais font retraite, plusieurs millions de civils sont sur les routes de l’exode, cherchant leur salut vers le sud.

Le 17 juin, le maréchal Pétain, chef du nouveau gouvernement, demande l’armistice signé le 22 juin. Le nord et l’ouest du pays sont occupés par les troupes allemandes, l’Alsace-Moselle est annexée. Seule une partie sud de la France reste sous le contrôle direct du gouvernement français. Le 10 juillet, le maréchal Pétain obtient les pleins pouvoirs puis fonde l’Etat français, un régime autoritaire dirigé depuis Vichy. Rares sont ceux qui tentent de s’opposer à la prise du pouvoir par Pétain.

Dès le 18 juin, le général de Gaulle lance un appel à résister et à le rejoindre à Londres. Il regroupe autour de lui une force de quelques milliers d’hommes, reconnue par le gouvernement britannique qui lui accorde son soutien. Le ralliement de territoires de l’Empire français donne une certaine crédibilité à cette représentation d’une France libre qui veut continuer le combat.

En France, des hommes et des femmes refusent également la défaite. Pris au dépourvu, peu ou pas organisés, manquant de tout, ils s’efforcent de s’opposer à l’occupant allemand en utilisant tous les moyens à leur disposition, même les plus modestes : renseignements et sabotages, fabrication et diffusion de tracts puis de journaux clandestins. L’Etat français engagé dans la collaboration avec la puissance occupante est considéré par beaucoup comme un ennemi même s’il peut encore compter sur un large soutien dans la population.

Les premiers groupes de résistants se constituent dans ce contexte incertain et doivent immédiatement faire face à une répression efficace et implacable. En 1941, la nécessité de rassembler des forces encore réduites et dispersées et l’élargissement du conflit marquent le passage d’une nouvelle étape : à l’émergence difficile et chaotique du début succède la progressive montée en puissance de la Résistance, à l’intérieur comme à l’extérieur de la France. Viendra bientôt le temps du rapprochement.

Première partie :
de la montée des périls à la défaite

Deuxième partie :
de l’Occupation à la Collaboration

Troisième partie :
naissance et renforcement de la France libre

Quatrième partie :
naissance et développement de la Résistance intérieure

 

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Les Petits artistes de la mémoire

affiche concour scolaireL’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) s’attache depuis de nombreuses années à transmettre aux jeunes la mémoire des conflits contemporains de manière originale. Ce concours scolaire, ouvert prioritairement aux classes de CM2, a vu le jour en 2006 à l’occasion du 90ème anniversaire de l’ONACVG. Il vient combler, auprès des plus jeunes, la disparition des derniers témoins de la Grande Guerre.

Le concours scolaire intitulé « Les petits artistes de la mémoire, le regard des enfants sur la Grande Guerre » est organisé par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG), en partenariat avec la Direction des Patrimoines, de la Mémoire et des Archives du Ministère des Armées (DPMA), le Musée de la Grande Guerre du pays de Meaux, la Fondation Varenne, la Fondation CARAC, l’Union des Blessés de la Face et de la Tête, le Souvenir Français, le Comité National du Souvenir de Ver- dun, la Fondation des mutilés et Invalides de Guerre, la Fédération nationale des Combattants Prisonniers de Guerre et Combattants d’Algérie, Maroc et Tunisie, l’Association Républicaine des Anciens combattants, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, la Mission Laïque Française et l’Union Nationale des Combattants.

 

Règlement 2019-2020 Fiche d'inscription

 

//// Objet du concours

Le concours a pour objet de transmettre aux plus jeunes la mémoire des combattants de la Grande Guerre et plus largement, de sensibiliser les élèves à l’héritage contemporain de ce conflit européen et mondial. Il a pour finalité de faire réaliser aux élèves des classes participantes une « œuvre mémorielle », qui peut s’inspirer d’un carnet de guerre artistique, alliant expression littéraire, plastique ou numérique. Cette œuvre mémorielle doit traduire le travail d’appropriation de l’héritage contemporain de la Grande Guerre par les élèves. Dans ce but, l’étude des récits de guerre, des œuvres produites pendant le conflit et des œuvres réalisées après 1918 peuvent être des supports utiles de réflexion.

Le travail des classes participantes pourrait s’articuler autour des trois grandes étapes suivantes :

1) Sélection par la classe d’un soldat de la Grande Guerre originaire idéalement de leur commune (Soldat-fantassin, ar- tilleur, marin, aviateur – dont le nom peut figurer sur le monument aux Morts pour la France) ou de leur département ou bien ascendant d’un des élèves de la classe1. On peut aussi choisir, si les documents manquent, un soldat étranger à cette com- mune à condition que des archives soient disponibles pour la classe. Une femme (infirmière au front ou épouse ou proche d’un soldat) peut aussi être narratrice à condition d’évoquer par le biais de sa correspondance avec eux le parcours d’un ou de plusieurs soldats ayant existé.

2) Recherche d’informations sur la Grande Guerre et le parcours du soldat sélectionné : L’enseignant de la classe partici- pante pourra prendre contact avec le service de l’ONACVG de son département, qui pourra lui indiquer des ressources pé- dagogiques utiles, notamment le document pédagogique « Fragments de guerre », utile à la compréhension du contexte historique. « Fragments de guerre » est également téléchargeable sur les sites de l’ONACVG (http://www.onac-vg.fr/fr/ missions/concours-scolaires-memoire-combattante/), de l’Éducation nationale (http://eduscol.education.fr/cid58388/ concours-des-petits-artistes-de-la-memoire.html) et sur le portail de la Mission du Centenaire avec d’autres supports pé- dagogiques utiles (http://centenaire.org/fr/espace-pedagogique/mobilisation-de-la-communaute-educative/les-petits-artistes-de-la-memoire-la).

 

Règlement 2019-2020 Fiche d'inscription

Brochure pedagogique 2019 - 2020

Le musée de la Résistance en Argoat : un outil pédagogique de proximité à la disposition des enseignants et de leurs élèves. L’équipe pédagogique du musée est prête à accueillir les groupes scolaires toute l’année sur réservation. Elle se tient à la disposition des enseignants pour leur faire visiter les espaces et organiser ensemble leur venue.

 

/// Trois bonnes raisons de venir au musée :

- Faire le lien avec la sortie du film Shelburn
- Faire le lien entre le cours magistral et l’histoire locale
- Visiter un musée de proximité et adapté au public scolaire

 

/// Qui peut venir visiter le musée ?

- Les élèves de CM1-CM2,
- Les élèves de 3e,
- Les lycéens (lycée agricole, professionnel, technologique, général),
- Tous les enseignants qui souhaitent mettre en place un projet autour de la Seconde Guerre mondiale.

 

/// Que peut-on faire au musée de la Résistance ?

- Visite à la journée ou à la demi-journée,
- Visite guidée avec un questionnaire,
- Projection d’un film,
- Utilisation des bornes vidéo,
- Des ateliers pédagogiques tel que « la une d’un journal »,
- Le parcours mémoire dans le bois de mars à juin,
- Un parcours mémoire « Guingamp sous l’occupation »,
- Un accompagnement à la préparation du concours national de la Résistance et de la Déportation dont le thème est : 1940, entrer en résistance. Comprendre, refuser, résister.
N’hésitez pas à nous contacter pour recevoir la brochure détaillée.

 

/// L’équipe :

Gaëlle Demanet, conseillère pédagogique, enseignante d’histoire-géographie au collège Racine à Saint-Brieuc.
Alain Polès, guide-bénévole, enseignant d’histoire-géographie à la retraite.
Annaïs Laudren, animatrice-coordinatrice.
Virginie Picaut, animatrice du patrimoine.

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Tarifs

Pôle de l’Étang Neuf
22480 Saint-Connan

Tél. : 02 96 47 17 66
Courriel : etangneuf.asso@orange.fr

Individuels
Plein : 6 €
Réduit : 5 €
7-18 ans : 3 €
Moins de 7 ans : gratuit
Visite guidée du musée de la résistance en Argoat :
1h15 environ

Accompagnants des personnes handicapés : gratuit
Chèques vacances acceptés

Groupes adultes
Tarifs groupe (à partir de 8 personnes) : 5€ / personne.
Visite guidée (sur réservation) 6€ / personne.
Possibilité de visite en breton (sur réservation)

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Horaires

Hors période de vacances :
Mercredi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h.

Vacances :
Du mardi au vendredi de 10h30 à 13h et de 14h à 18h,
le dimanche de 14h à 18h, le 14 juillet et le 15 août de 14h à 18h.

Ouvert tous les jours pour les groupes sur réservation.

Fermetures :
Le 1er janvier.
Le 1er mai.
Le 1er novembre.
Le 25 décembre.

Pique-nique possible sur les berges de l’Etang-Neuf.

Mise à disposition d’une salle pour un pique-nique ou pour une collation.

Possibilité de location de salle avec vidéoprojecteur pour les réunions.

Projection du film Les Patriotes de Coatmallouen :
25 minutes

Visite guidée en breton sur réservation.

Accueil des groupes et des scolaires sur réservation.

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